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Un groupe de jeunes pèlerins des JMJ de Panama Un groupe de jeunes pèlerins des JMJ de Panama  

Pour le cardinal Farrell, les JMJ sont dans la dynamique du Synode des jeunes

Dans un message vidéo, le préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie revient sur l’enthousiasme des jeunes et la nécessité de les écouter.

«Les jeunes sont une inspiration pour l’Église, les anciens peuvent avoir beaucoup d’expérience et de connaissance, mais le courage, l’enthousiasme et la volonté de sortir appartient à la nature des jeunes,, qui aiment les défis» explique le cardinal américain dans cette vidéo enregistrée en anglais par le dicastère dont il est à la tête.

Interrogé sur les prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse qui débutent dans quelques jours à Panama, le cardinal Farrell souligne que la rencontre du Pape François avec les milliers de jeunes attendus sur place «sera le prolongement du synode des jeunes» qui s’est tenu au mois d’octobre dernier à Rome.

A l’écoute de la réalité

«Ces JMJ sont le début d’un changement dans l’Église» se félicite le cardinal. Selon lui, l’expérience du synode, les échanges entre jeunes et évêques sont «une écoute de la réalité, celle à laquelle les jeunes sont confrontés dans leur propre vie».

Dans son message enregistré, le préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie insiste sur l’importance d’être à l’écoute de ces jeunes «sans imposer notre mode d’être». Pour lui, si les jeunes ont en effet besoin qu’on leur rappelle quelques lignes, en matière morale par exemple, «ce sont eux qui ont les idées, ils savent ce qui marche et ne marche pas».

Apprendre des jeunes d’Amérique Centrale

Le cardinal Farrell revient aussi sur l’importance de ces JMJ pour l’Église et en particulier pour celle d’Amérique centrale.

«Ce sont des personnes de grand courage», explique-t-il, évoquant en particulier les migrants. «Les jeunes ne veulent plus vivre dans la faim et la violence, cherchent et trouvent un lieu meilleur. Et lorsqu’ils le trouvent, ils sont capable de transformer la vie de leur société».

Le cardinal Farrell espère enfin que chacun pourra «apprendre de leur volonté et de leur profond sens de la foi, qui les font vivre unis à Dieu. Une chose que nous ne vivons pas dans d’autres régions du monde».

15 janvier 2019, 16:51