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Journée mondiale des réfugiés: les signes de fraternité du Pape

La Journée mondiale des réfugiés, organisée par les Nations Unies pour sensibiliser l’opinion publique sur le drame des millions de personnes qui fuient la violence et les guerres, est célébrée ce 20 juin. L’occasion de revenir sur les interventions du Pape dans ce domaine.

Benedetta Capelli – Cité du Vatican

Espérance, confiance et fraternité : ce sont les trois paroles que le Pape François a souvent répété, depuis le début de son pontificat, en parlant du drame des réfugiés. Dans le monde entier est célébrée aujourd’hui la Journée mondiale des réfugiés organisée par les Nations Unies pour sensibiliser au drame vécu par les 66 millions de personnes actuellement contraintes à abandonner leur pays pour fuir les guerres, les violences, la misère. Le Pape a diffusé deux tweets pour l’occasion : «Rencontrons Jésus dans le pauvre, l’abandonné, le réfugié. Ne laissons pas la peur nous empêcher d’accueillir notre prochain dans le besoin !» et «La dignité de la personne ne dépend pas de son statut de citoyen, de migrant ou de réfugié. Sauver la vie de celui qui s’échappe de la guerre et de la misère est un acte d’humanité.»

Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer

Le Pape François, dans son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié du 14 janvier 2018 (celle organisée par l’Église et non l’Onu, le texte de ce message ayant été publié le 15 août 2017), avait rappelé que «tout étranger qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus». L’attention du Pape s’était aussi portée sur l’accueil, en demandant de favoriser les regroupements familiaux, sur la protection, pour que soient promues des actions en défense des droits et de la dignité des migrants et réfugiés, sur la nécessité de mettre les réfugiés en condition de se réaliser comme des personnes, et enfin sur l’intégration, afin de former une société qui soit marquée par «le respect des dons multiformes de Dieu aux hommes».

De Lampedusa à Lesbos pour écouter leurs drames

Durant ses cinq ans de pontificat, François a touché concrètement le drame des migrants. Il a écouté à Lampedusa les récits de celui qui a mis en jeu sa propre vie pour avoir une porte ouverte vers le futur. Il l’a fait aussi à Lesbos, en essuyant les larmes des hommes et des femmes éloignés de leurs propres familles. Le Pape n’a eu de cesse de montrer, par des signes tangibles, que les chrétiens doivent considérer les réfugiés comme des frères.

20 juin 2018, 16:58