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Vatican News
Main d'une manifestante lors d'un rassemblement contre les violences faites aux femmes, Place de la République, à Paris- octobre 2017. Main d'une manifestante lors d'un rassemblement contre les violences faites aux femmes, Place de la République, à Paris- octobre 2017. 

Un pas franchi pour les femmes en 2017

En 2017, la parole des femmes s'est libérée, à la suite des révélations de violences et d'agressions sexuelles, aux Etats-Unis, à l'automne 2017.

Entretien réalisé par Marie Duhamel - Cité du Vatican

La Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 stipule que «tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression»… Il semble que 69 ans plus tard, l’année 2017 ait révélé que ce droit n’est toujours pas pleinement respecté pour les femmes… Il a fallu l’affaire Weinstein, du nom d’un puissant producteur d’Hollywood accusé de viol par des dizaines de femmes aux États-Unis, pour libérer parfois de manière violente, la parole de nombreuses victimes de harcèlement ou d’agressions sexuelles à travers le monde, notamment sur les réseaux sociaux, référencés par les hashtags #Metoo ou #BalanceTonPorc… En France, les plaintes pour violences sexuelles ont augmenté.

Dans le même temps, on voit dans l’Hexagone se libérer la parole des Françaises concernant les violences gynécologiques ou encore sur la répartition des tâches domestiques, avec la banalisation du concept de «charge mentale».

2017 serait-elle l’année de la libération de la parole des femmes ? L'éclairage de Marie-Jo Thiel, médecin de formation, professeure à l’Université de Strasbourg, directrice du CEERE, le Centre européen d’enseignement et de recherche en éthique, vice-présidente de l’Association européenne de théologie catholique (AETC), et membre de l’Académie pontificale pour la vie.

Entretien avec Marie-Jo Thiel, directrice du Centre européen d’enseignement et de recherche en éthique
05 janvier 2018, 18:19