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Réfugiés birmans dans le camps de Kutupalong au Bangladesh, le 4 décembre 2017. Réfugiés birmans dans le camps de Kutupalong au Bangladesh, le 4 décembre 2017.  (AFP or licensors)

La question des réfugiés au centre du voyage du Pape au Bangladesh

Le Pape François, au premier jour de son voyage, a exhorté hier à ne pas abandonner les réfugiés arrivés en masse et a appelé la communauté internationale à prendre des «mesures décisives face à cette grave crise».

Dans son discours au gouvernement, aux autorités civiles et au corps diplomatique, le Saint-Père a salué «l’esprit de générosité et de solidarité (…) de la société du Bangladesh» et a exhorté à ne pas abandonner les réfugiés arrivés en masse de l’État birman de Rakhine

Ces populations, communément appelées les Rohingyas, un terme controversé et que le Pape n’a pas encore prononcé, représentent une minorité musulmane qui vit principalement dans l’État de Rakhine, à l’ouest de la Birmanie. Les Rohingyas  sont apatrides. Plus de 600.000 d’entre eux ont fui les violences en Birmanie et se sont réfugiés au Bangladesh.

Le Saint-Père rencontrera certains d’entre eux cette après-midi dans le cadre de la rencontre interreligieuse et œcuménique pour la paix prévue à Dacca, la capitale du Bangladesh. Mais qui sont précisément les rohingyas? Et comment expliquer la crise actuelle ? Eléments de réponse avec Gabriel Defert, spécialiste de l’Asie du Sud-Est.

ENTRETIEN SUR LA SITUATION DES ROHINGYAS

 

01 décembre 2017, 08:10