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Les évêques colombiens: «La vie ne peut être supprimée pour aucune raison»

A l'approche de la journée de l'enfant à naître, célébrée le 25 mars, les évêques de Colombie rappellent l'imnportance de protéger la vie de son commencement jusqu'à sa fin naturelle.

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«Aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin de parents conscients de la valeur sacrée de la vie de leurs enfants, car par leur engagement nuptial, les parents coopèrent avec Dieu pour rendre possible le miracle de la vie» . Ainsi se conlue la réflexion des évêques colombiens dans une catéchèse préparée pour la Journée de l'enfant à naître, qui est célébrée le mercredi 25 mars, solennité de l'Annonciation de l'Ange à la Vierge Marie de sa conception et de la naissance de Jésus.

Dans un communiqué de presse de l'épiscopat colombien, le père Juan Carlos Liévano, directeur du département du mariage et de la famille au sein de la conférence épiscopale rappelle que «la Journée internationale de l'enfant à naître vise à sensibiliser à la valeur de la vie humaine, qui doit être défendue et promue de la conception dans le ventre de la mère jusquà la mort naturelle». La vie ne nous appartient pas, elle est la possession de Dieu et a été placée sous notre garde, écrivent encore les évêques qui ont donné à leur message ce thème: «là où il y a de la vie, il y a de l'espoir».

Cette prise de position de l'Eglise colombienne intervient alors que le débat sur la dépénalisation de l'avortement divise le pays. Si le 2 mars dernier, la Cour constitutionnelle colombienne a rejeté un projet de loi proposant d'autoriser l'avortement jusqu'à 16 semaines de grossesse, l'Eglise reste vigilante sur les batailles judiciaires à venir. En Colombie, l'avortement est légal depuis 2006 en cas de malformation du fœtus, de risque pour la vie de la mère ou de viol.

23 mars 2020, 14:31