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Pèlerins et religieuses prient en l'Église du Saint-Sépulcre dans la Vieille ville de Jérusalem, le 29 mars 2018. Pèlerins et religieuses prient en l'Église du Saint-Sépulcre dans la Vieille ville de Jérusalem, le 29 mars 2018.   (AFP or licensors)

Les racines juives de Pâques

Coïncidence de calendrier, cette année encore: les juifs célèbrent Pessa’h et les chrétiens, les fêtes de Pâques, à la même période. L’occasion de s’intéresser de plus près aux liens très étroits qui unissent ces deux fêtes.

Entretien réalisé par Manuella Affejee - Cité du Vatican

Pessa’h est célébrée le 14 du mois de Nisan, qui correspond à la première lune de printemps. C’est l’une des fêtes les plus importantes du judaïsme, mémorial de l’événement fondateur du peuple d’Israël, narré dans le Livre de l’Exode: la sortie d’Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse, soit le passage de l’esclavage à la liberté, des ténèbres à la lumière.

La fête de Pâques commémore quant à elle, la mort et la Résurrection de Jésus, le cœur de la foi chrétienne. Jésus, le nouveau Moïse, libère l’humanité de la servitude du péché; il est l’agneau pascal, qui par son sang, scelle une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.

La fête de Pâques trouve donc ses racines dans Pessa’h; pour les chrétiens, elle en est l’accomplissement. La ritualité juive de Pessa’h et la liturgie pascale présentent d’ailleurs de nombreuses convergences.

L'éclairage du père Jean-Baptiste Nadler, prêtre de la Communauté de l’Emmanuel, auteur d’un ouvrage paru en 2015, Les racines juives de la messe, aux Éditions de l’Emmanuel.

Entretien avec le père Jean-Baptiste Nadler, prêtre de la Communauté de l’Emmanuel
30 mars 2018, 11:53