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Des sans-abris font la queue pour se procurer de la nourriture à la Nouvelle-Orléans en Louisiane, le 31 mars 2020. Des sans-abris font la queue pour se procurer de la nourriture à la Nouvelle-Orléans en Louisiane, le 31 mars 2020.  

Les États-Unis touchés de plein fouet par la pandémie

La pandémie de coronavirus a fait plus de 4 000 morts aux États-Unis, 865 pour la seule journée d’hier. À New-York, épicentre du virus, les hôpitaux peinent à faire face à l’afflux de malades.

C’est à New York que l’épidémie fait le plus rage. La métropole vitrine des États-Unis est métamorphosée. Des tentes se dressent à Central Park, devant les hôpitaux, dans les hôtels, et le centre de conférences de Manhattan a été converti en hôpital. Le même sort attend l'un des bâtiments du complexe de tennis de Flushing Meadows, dans le quartier du Queens.

L’État de New York a engagé une course contre la montre pour augmenter sa capacité hospitalière avant le pic, attendu d’ici une à trois semaines. Le gouverneur de l'État appelle même les New Yorkais à «calibrer leur attentes pour ne pas être déçus chaque jour au réveil». 

 

Une gravité que l’on retrouve dans les propos du président Donald Trump, qui a radicalement changé de ton face à la pandémie qu'il minimisait au début. «Deux semaines très très douloureuses attendent les Américains», a-t-il prévenu. Trois quarts d’entre eux sont déjà confinés.

Selon les projections de la Maison Blanche, la maladie devrait faire entre 100 000 et 240 000 morts dans le pays, même avec les mesures de confinement actuelles. Pour l’heure, le bilan des victimes américaines a déjà dépassé celui de la Chine. Avec un système de santé inégalitaire et 3 millions de personnes supplémentaires inscrites au chômage en une semaine, tous redoutent également une bombe sociale. 

01 avril 2020, 08:08