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Vatican News
La devanture de la discothèque où six personnes sont décédées dans la nuit du 7 au 8 décembre 2018, près d'Ancône en Italie. La devanture de la discothèque où six personnes sont décédées dans la nuit du 7 au 8 décembre 2018, près d'Ancône en Italie.   (AFP or licensors)

L'Italie endeuillée après la mort de 6 personnes dans une discothèque

Ils étaient réunis pour un concert de rap, six personnes dont 5 mineurs sont morts lors d'un mouvement de foule dans une discothèque dans l'Est de l'Italie. Le Pape François adresse sa prière aux victimes.

Marine Henriot, avec agences - Cité du Vatican

Six personnes sont mortes écrasées et des dizaines d’autres ont été blessées dans la nuit de vendredi à samedi 8 décembre dans un mouvement de panique dans une discothèque à Corinaldo, près d’Ancône, sur les bords de la mer Adriatique en Italie.

Des centaines de jeunes étaient réunis pour un concert de rap, lorsqu’une odeur âcre a été sentie, la foule s’est alors dirigée vers les trois sorties de secours, dont l'une donnait sur un petit pont menant au parking. Sous la pression de la foule, une balustrade a cédé et des dizaines de personnes sont tombées dans un petit fossé, un mètre en contrebas. Ceux qui se sont retrouvés en-dessous sont morts écrasés. les six personnes décédées sont cinq mineurs - trois filles et deux garçons - et une adulte, une femme qui était venue accompagner sa fille au concert. Dans la matinée, le pronostic vital était encore engagé pour sept blessés.

Les mots du Pape...

Lors de la prière de l’Angélus, en ce jour de l'Immaculée Conception, le Pape François a tenu a adresser sa prière «pour les jeunes et la mère qui sont morts cette nuit dans une boîte de nuit à Corinaldo, près d'Ancône, ainsi que pour les nombreux blessés. Je demande toute l'intercession de Notre-Dame». 

...Et ceux du président

Le président de la République italienne, Sergio Mattarella a lui fait part de sa solidarité envers les familles des jeunes victimes, déclarant que la lumière devra être faite sur l’accident. «Les citoyens ont le droit à la sécurité partout, sur les lieux de travail comme dans ceux de divertissement». «On ne peut pas mourir ainsi» a conclu le président.

08 décembre 2018, 14:50