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Un membre des forces de sécurité irakiennes dans un bureau de vote de Baghdad, la capitale irakienne, le 10 mai 2018. Un membre des forces de sécurité irakiennes dans un bureau de vote de Baghdad, la capitale irakienne, le 10 mai 2018.  (AFP or licensors)

Législatives irakiennes: après la guerre, les urgences économiques, sociales et sanitaires

24 millions d’Irakiens votent samedi 12 mai pour élire la chambre basse de leur Parlement, prélude à la formation d’un nouveau gouvernement. Après la victoire militaire contre l'organisation Etat islamique dans le pays, les priorités sont d’ordre économique, sociale et sanitaire.

Entretien réalisé par Delphine Allaire – Cité du Vatican

 

45 % des Bagdadis n’ont aucun accès à l’eau potable. Lorsque la température explose le thermomètre avec près de 54 degrés, les Bagdadis n’ont le droit qu’à 3 heures d’électricité par jour, au maximum. La dette du pays, elle, a atteint à la fin de l’année 2017 les 120 milliards de dollars, et la corruption est endémique. 

Adel Bakawan, chercheur à l’EHESS, spécialiste de l’Irak, dresse un sombre constat de l’Irak contemporaine qui s’apprête à voter pour un nouveau gouvernement le 12 mai.

Le Premier ministre actuel Haïder Al-Abadi est le favori du scrutin. Son principal concurrent, Al-Fatih est le chef de l’organisation politico-militaire chiite pro-iranienne Badr.

Entretien avec Adel Bakawan, chercheur à l’EHESS, spécialiste de l’Irak

 

11 mai 2018, 08:26