Version Béta

Cerca

Vatican News
Le régime syrien poursuit sa vaste offensive sur l'enclave rebelle de la Ghouta orientale près de Damas, la capitale. Le régime syrien poursuit sa vaste offensive sur l'enclave rebelle de la Ghouta orientale près de Damas, la capitale.  (AFP or licensors)

Syrie : les inquiétudes de l’Unicef

Face à la crise humanitaire dans la Ghouta orientale, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance a publié une feuille blanche en guise de communiqué. Il n'y a plus de mots pour décrire le sort des civils de cette enclave rebelle, selon Geert Cappelaere, directeur régional de l'Unicef pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Entretien réalisé par Joris Bolomey - Cité du Vatican

En Syrie, la Ghouta orientale est sous le feu continue de l’aviation et de l’artillerie syrienne. Une semaine après le début des bombardements, on déplore, plus de 500 civils tués, dont 123 enfants, selon l'Observatoire Syrien des droits de l'Homme, un organisme lié aux groupes d'opposition. Mais la guerre n'épargne pas non plus les quartiers sous contrôle gouvernemental. La ville même de Damas, notamment les quartiers chrétiens, compte aussi des morts, victimes des tirs d'obus de mortier perpétrés par les groupes rebelles.

 

Mardi dernier, l’Unicef le Fonds des Nations unies pour l’enfance avait publié une feuille blanche en guise de communiqué. «Aucun mot ne rendra justice aux enfants tués, à leur mère, à leur père et à leurs proches» titre le document.

Face à la crise humanitaire qui touche les enfants syriens, les mots manquent, explique Geert Cappelaere, joint à Amman par téléphone. Il est le directeur régional de l'Unicef pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Entretien avec Geert Cappelaere

 

 

24 février 2018, 17:17