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Vatican News
Conférence de presse de fin d'année de Paolo Gentiloni, Président du Conseil italien, ce jeudi 28 décembre Conférence de presse de fin d'année de Paolo Gentiloni, Président du Conseil italien, ce jeudi 28 décembre  (AFP or licensors)

L’Italie retourne aux urnes en 2018

Ce jeudi 28 décembre, le président de la République italienne Sergio Mattarella a dissous le Parlement qui arrivait bientôt en fin de mandat, lançant officiellement la campagne pour les élections législatives attendues en mars. Un conseil des ministres est en cours pour décider de la date du scrutin.

Xavier Sartre – Cité du Vatican

Les partis politiques de la péninsule n’ont pas attendu la date des prochaines élections législatives pour tenter de former des coalitions, car la loi électorale a été changée. Et cela change toute leur stratégie. Les Italiens se retrouvent devant trois groupes principaux : le centre-droit, formé de Forza Italia, parti de Silvio Berlusconi, la Ligue du Nord, et plusieurs formations situées très à droite de l’échiquier politique ; le centre-gauche, dominé par le Parti démocrate de Matteo Renzi, qui peine à fédérer l’ensemble de la gauche ; et le mouvement Cinq étoiles de Beppe Grillo, premier parti d’Italie, mais refusant toute alliance.

Selon les derniers sondages, dont les résultats sont assez constants depuis plusieurs semaines, le centre-droit est donné vainqueur, mais le mouvement Cinq étoiles resterait le premier parti. Le centre-gauche, qui a subi plusieurs revers politiques depuis le référendum constitutionnel de décembre 2016 et les municipales du printemps suivant, ne semble pas en mesure de remporter le scrutin.

Giuseppe Santoliquido, enseignant dans le réseau des universités catholiques d’Afrique centrale revient sur cette réforme électorale, ses implications et l’état des forces politiques en Italie

Entretien avec Giuseppe Santoliquido, enseignant dans le réseau des universités catholiques d’Afrique centrale
28 décembre 2017, 19:20