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La cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle La cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle 

Ouverture de la Porte sainte de Saint-Jacques-de-Compostelle

L’Année sainte compostellane commence ce 31 décembre et culminera avec la Saint-Jacques, le 25 juillet 2021. Comme lors de chaque jubilé, la Porte sainte de la cathédrale de la ville espagnole est ouverte pour marquer l’entrée dans cette année de grâce.

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Lorsque la Saint-Jacques, le 25 juillet, coïncide avec un dimanche, une année sainte est organisée. C’est le cas en 2021 et cela arrive avec une fréquence de six, cinq, six et onze ans. Cette tradition remonte au XVe siècle, en 1428 ou 1434, selon les sources. Les dernières années saintes ont eu lieu en 1993, 1999, 2004 et 2010. Comme le veut la coutume, l’archevêque de Saint-Jacques-de-Compostelle frappera à 16h30 ce 31 décembre avec un marteau en argent trois fois de l’extérieur le mur qui ferme l’accès à la porte, pour symboliser la dureté du Chemin parcouru par les pèlerins. C’est par elle que les pèlerins passeront pour entrer dans la cathédrale.

Mgr Julián Barrio, l’archevêque de Saint-Jacques-de-Compostelle, a indiqué que «l’Année compostellane a tout d’abord une finalité religieuse. C’est une vraie Année de grâce lors de laquelle la foi et le témoignage des chrétiens sont favorisés grâce à la conversion continue et la prédication assidue de la Parole de Dieu ; la sainteté des fidèles est promue par la prière et la charité ; l’évangélisation continue de la société, ce qui peut être un grand fruit spirituel et apostolique en résonnance avec la riche tradition précédente, est encouragée grâce l’espérance dans les biens futurs».

Quitter sa zone de confort

Le thème de cette Année compostellane est «Sors de ta terre». Mgr Barrio invite ainsi à «quitter "votre terre", c'est-à-dire la bulle qui nous isole du reste du monde et nous rend auto-référents ; de notre zone de confort, de l'égoïsme et de l'inertie ; de la fausse sécurité qu'offre notre petit monde, où il n'y a pas de place pour d’autres voix que la nôtre et où le risque de tout changement est repoussé sous prétexte de préserver la vérité».

31 décembre 2020, 12:44